Cabinet conseil-IT Etude de cas : introduction d'une taxe en Nouvelle-Calédonie

Notre cabinet conseil IT se voit souvent confier de nombreuses missions relatives aux adaptations des ERP Oracle, dont il est spécialiste. Cette étude de cas est tout particulièrement intéressante à la fois car elle se passe  à l’autre bout du monde, en Nouvelle-Calédonie, et parce qu’elle représente un cas de figure intéressant prouvant l’adaptabilité de cet ERP.

Quand un cabinet conseil IT découvre une nouvelle taxe 

L’Office des Postes et Télécommunications de Nouvelle Calédonie est une institution importante sur place. L’équivalent de nos anciennes PTT de métropole qui reste donc opérateur de trois métiers importants : le courrier, le téléphone et la banque. 

La nouveauté, c’est que le gouvernement local a décidé d’introduire un type de taxe qui n’existait pas jusque-là : une TVA. Elle est appelée là-bas taxe générale sur la consommation, TGC. 

L’objectif du gouvernement est de l’introduire progressivement et de s’assurer que cette nouvelle taxe permettra bien de récupérer les 50 milliards de francs pacifiques attendus.  Pour cela, il a été décidé d’introduire progressivement cette taxe et de commencer par une phase de test, où la taxe en vigueur correspond à un taux très faible, obligeant les entreprises et les organismes locaux à la percevoir néanmoins et à tester leurs dispositifs. 

Ces dispositifs concernent bien évidemment les factures (elles devront faire apparaître le HT, la taxe et le TTC) mais aussi tout ce qui en découle et bien entendu parvenir à éditer et gérer ensuite la déclaration de taxe faite à l’Etat. 

Quand un cabinet conseil IT découvre les délais impartis

Bien entendu lorsqu’un gouvernement introduit une nouvelle taxe, les études sont longues, les discussions prennent du temps, les modalités sont négociées pas à pas. Cela dure, dure. On en parle, tout le monde est au courant. Mais rien ne peut être engagé pour s’y adapter opérationnellement… tant que l’on ne connaît pas les détails. 

Ceux-ci finissent par être connus. Et dés lors, il faut tout mettre en oeuvre pour … demain matin, ou quasiment. 

Inventiv-IT s’est vu ainsi confier la mission d’adapter l’ERP déjà en place, un ERP Oracle, utilisé pour les trois métiers de l’OPT, en six mois. Un challenge qui supposait de bien comprendre tout l’écosystème à mettre en place. 

Comme l’explique Benoît Millencourt, consultant ERP, en charge du dossier chez Inventiv-IT, “la difficulté n’était pas dans l’adaptation de l’outil Oracle, il était dans le fait de maîtriser cet écosystème, y compris dans la phase de test”. 

Ainsi, par exemple, sur certaines factures, il n’était pas question de modifier le prix public facial, bien connu du public. Il fallait donc prévoir de “rétro-calculer” les montants hors taxes, sans modifier la facture qui allait être présentée au consommateur final. 

Ceci, sans pour autant modifier l’ERP de façon importante, puisque l’entreprise a pour lui des projets d’adaptation d’un autre type dans un avenir proche. 

“C’est dans ce genre de situation que l’on se rend compte que l’outil Oracle est performant. Nous n’aurions jamais pu tenir ce genre de délais si nous avions dû tout repenser de zéro. En effet, l’ERP Oracle a tout prévu pour tout ce qui concerne des taxes comme la TVA qui sont appliquées quasiment partout dans le monde désormais, sauf aux Etats-Unis où la mécanique n’est pas exactement la même. Nous avons donc pu nous concentrer sur les process particuliers à la situation calédonienne et aux cas de figure très spécifiques.”

Et au final, clôturer le projet dans les temps. 

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